Les CORRIDAS = de la poudre aux yeux et une atroce mascarade/ "J'ai sauvé un taureau de corrida" - "Christophe THOMAS a pu réaliser son rêve : adopter et apprivoiser un taureau destiné à la corrida, ou à la boucherie"

Publié le par Passionsetbilletsactu

BONUS

- Découvrir l'association créée par Christophe THOMAS (et pourquoi pas offrir et vous offrir cartes postales ou calendrier à l'effigie de FADJEN ?)

- Diffuser son histoire via la page Facebook au nom de FADJEN,

- Découvrir le document réalisé par l'association L214...

- Et puis revoir le dossier sur "Les Vaches" de la Fondation Brigitte Bardot, édité le 3 mars dernier (avec une très belle vidéo sur une génisse et son veau)

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Source/ Les Veillées (article de Christine Timmerman)

Farouchement anti-corrida, Christophe THOMAS a adopté un taureau de combat pour prouver qu'ils sont en réalité inoffensifs. Une belle histoire hors du commun !

A l'âge de 7 ans déjà, il s'était promis d'en sauver un (...) comprenant ce que pouvait endurer le taureau... "et encore, j'étais loin de me douter de l'effroyable réalité !"

Devenu adulte, le jeune homme veut en outre montrer qu'un taureau de combat peut devenir doux comme un agneau. Ainsi pourrait-il contrer l'un des arguments des "pro-corridas" qui affirment qu'un taureau de cette race est une bête sauvage et dangereuse.

Mais les éleveurs refusent de lui en vendre un (même si le jeune Breton prétexte vouloir un tel taureau pour la beauté de la race et sa sauvegarde) (...)

 

 

Au bout de deux ans, en 2010 et grâce à un intermédiaire, Christophe THOMAS obtient enfin qu'un éleveur lui vende un veau de pure race espagnole, né en France. Et... cet éleveur va  affirmer au Breton que" si il s'en occupe bien,  ce jeune taureau deviendra aussi fidèle qu'un chien" (!).

Cette affirmation qui lui est faite par l'éleveur, le conforte dans l'idée que ces éleveurs SAVENT très bien que les taureaux sont inoffensifs. C'est lorsqu'ils sont maltraités dans une arène, qu'ils deviennent agressifs et uniquement pour se défendre.

 

 

L'arrivée du jeune taureau, baptisé FADJEN, se déroule si bien que celui-ci tète au biberon sans difficulté. Il sort dans le pré au bout de quelques jours et s'habitue parfaitement à son nouvel environnement. Le Breton procure toute l'attention requise  à son taurillon. Peu à peu le jeune animal s'apprivoise et finit par accorder totalement confiance à celui qui s'occupe de lui. FADJEN se révèle plein de vie, très joueur. Il adore recevoir des caresses et en réclame.

Au fil des mois, Christophe THOMAS habitue le taurillon à marcher avec une longe et le familiarise avec le milieu urbain. Et pour l'habituer à la présence d'autres animaux, il héberge un troupeau de chèvres, si familières, qu'elles vont finir par grimper sur le dos du taurillon lorsqu'il est allongé dans le pré. Arrive ensuite un cheval, avec lequel la cohabitation fonctionne tout de suite, et extrêmement bien !

 

A l'âge de deux ans, en 2012, FADJEN pesait déjà 560 kg, c'est à dire le poids d'un taureau espagnol de 4 ou 5 ans. Tout simplement parce qu'il a été bien nourrit dès son plus jeune âge. Alors que dans les élevages de taureaux dits "sauvages", les bêtes sont laissées à elles-mêmes, en semi-liberté.... Ce n'est qu'à l'âge adulte, vers 4 ans,  que les taureaux sont "dopés" avec des compléments pour acquérir de la masse musculaire. Une totale aberration quand on sait que la croissance d'un taureau se fait dans les premiers mois et jusqu'à deux ans, non après. C'est de la "gonflette". L'animal ainsi traité développe un squelette assez fragile, qui peut se briser au moindre choc (!)

 

FADJEN se comporte comme un herbivore placide et, apprivoisé, il suit son "maître" partout comme le fait un animal de compagnie.

L'été 2011, Christophe THOMAS organise un "tour de Bretagne" avec FADJEN afin de le présenter au public. Il a eu du mal à convaincre certains maires de grandes villes. Cependant, il a quand même pu obtenir suffisamment d'autorisations. (...) Pendant 3 semaines, il a parcouru Rennes, Saint-Brieuc, Redon, Vannes, Lorient, Quimper, Brest. Les étapes se font en camion (...) 

Il a même pu organiser des visites dans les écoles. "Lorsque j'arrivais dans la cour de l'école avec FADJEN, les enfants étaient ébahis, émerveillés par l'allure de l'animal et sa douceur". Une "image" que les "afficionados" ne peuvent pas supporter. En revanche, les taureaux ensanglantés qui s'effondrent dans une arène ne les offusquent pas s'exclame Christophe THOMAS.

 

Christophe THOMAS, lors de ses conférences, parle de la terrible réalité de la corrida pour les taureaux, mais aussi pour les chevaux qui souffrent énormément.

Quant aux toréadors, ils ne sont pas, loin s'en faut, des héros qui parviennent à dompter un fauve dangereux... En réalité, les toréadors connaissent toutes les particularités des bovins. Par exemple :

- Quand un taureau charge un homme qui se tient devant lui, il suffit au toréador de bouger une fois à droite puis, au dernier moment, à gauche, pour que le taureau, déboussolé, s'arrête.

Les bovins ont un temps de latence dans leur réaction. Les toréadors le savent, comme ils savent qu'ils ne risquent alors rien. Ce sont des illusionnistes qui bernent le public.

 

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"Attention, FADJEN n'est pas un animal de foire, je ne l'emmène pas partout. Ce serait pénible pour lui et nous faisons des actions également sans lui, grâce à l'association que nous avons créée" conclut Christophe THOMAS

 

 

 

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